Gestion Google Ads et Merchant Center pour Shopify
La plupart des agences apprennent avec votre budget. On arrive avec un système déjà rodé sur une boutique qui rapporte 11,95 $ par dollar investi.
Le problème
Mauvais ciblage, mots-clés trop larges, landing pages non optimisées, tracking mal configuré. Votre argent part, et personne ne sait exactement pourquoi. On change ça avec un système de tracking au centime près.
Voici le compte Google Ads d'Équipement Polar, du premier jour du mandat au 18 septembre 2026, tel qu'il s'affiche dans l'interface. On ouvre le même écran pendant l'appel, et on regarde le vôtre juste après.

25 542 $ investis, 305 273 $ de ventes attribuées
La tuile verte est le retour sur les dépenses : 11,95 $ de valeur de conversion pour chaque dollar mis dans Google, sur quatorze mois et 1 131 conversions. La ligne bleue est la dépense, les trois autres les résultats : elles montent ensemble, avec le creux de l'hiver qu'on laisse visible. Le dernier point redescend parce que septembre n'y compte que 18 jours, pas parce que les ventes baissent.
Des boutiques qu'on sort devant les grandes chaînes






Les plateformes derrière chaque campagne
Le compte Google Ads, Merchant Center, Analytics et Tag Manager sont ouverts à votre nom. Vous en gardez l'accès administrateur du premier jour, et vous repartez avec l'historique et les audiences si on arrête.
Le tracking d'abord, les dépenses ensuite.
Pendant l'appel, on ouvre votre compte et on vous dit ce qu'il mesure vraiment. Sur la plupart des comptes qu'on reprend, une partie des ventes n'est pas attribuée, et Google optimise à l'aveugle.
Google Ads et SEO ne se remplacent pas, ils se financent mutuellement. Les annonces vous donnent des données de conversion en quelques semaines : quels termes achètent réellement, quelles pages convertissent, quel message fait cliquer. Ces données orientent ensuite la stratégie SEO au lieu de la laisser reposer sur des suppositions. Pendant ce temps, l'organique monte et vous permet de réduire progressivement le coût d'acquisition payant.
La majorité du gaspillage dans un compte Google Ads ne vient pas d'enchères trop hautes. Il vient de requêtes hors sujet que personne n'a pris le temps d'exclure. Une boutique d'équipement qui paie pour « location d'équipement » ou « équipement usagé gratuit » brûle son budget sur des gens qui n'achèteront jamais. Ce ménage prend du temps chaque semaine, et c'est exactement pour ça que la plupart des agences ne le font pas.
Un compte sans suivi de conversion fiable n'est pas optimisable, peu importe le talent de la personne aux commandes. Si Google ne sait pas quelles annonces produisent des ventes, ses algorithmes d'enchères automatiques optimisent vers du bruit. C'est pour ça qu'on commence toujours par le tracking, avant même de regarder les mots-clés. Un compte bien instrumenté avec un budget modeste bat un gros budget aveugle, à tous les coups.
Enfin, la publicité payante amplifie ce qui existe déjà. Si votre page produit convertit à 0,8%, doubler le trafic payant double surtout votre facture. On regarde toujours le taux de conversion de la page de destination avant de recommander une hausse de budget, quitte à vous dire d'attendre. C'est moins vendeur qu'une promesse de scaling immédiat, mais ça vous coûte moins cher.
Une campagne Shopping ne peut vendre que les produits que Merchant Center a approuvés. Les autres n'existent pas. C'est le premier endroit qu'on regarde sur un compte, et c'est presque toujours là que dort le plus gros gain.

Avant : 4 350 produits invisibles dans Shopping
Sur 11 265 produits au catalogue, 6 914 étaient approuvés et 4 350 refusés. Près de quatre produits sur dix ne pouvaient apparaître dans aucune annonce Shopping, sans que personne ne s'en aperçoive.

Après : 965 refus, sur un catalogue plus gros de moitié
Huit mois plus tard, le catalogue est passé à 16 830 produits et les refus sont tombés à 965. Le taux d'approbation passe de 61 % à 94 %. Ce sont deux captures du même compte, pas un tableau qu'on a monté.
Un montant fixe, jamais un pourcentage de vos dépenses publicitaires. Le pourcentage crée un conflit d'intérêts : l'agence gagne davantage quand vous dépensez davantage, même quand la rentabilité baisse. Le budget média, à partir de 600 $ par mois, est payé directement par vous à Google : on n'y touche pas et on ne prend rien dessus. Trois mois d'engagement minimum, sans contrat annuel.
Google Ads seul, ou les trois leviers ensemble.
Le programme 90 jours fait tourner Google Ads avec le SEO et le CRO en même temps, avec une garantie : si vos ventes n'ont pas doublé au jour 90, on continue gratuitement. C'est ce qui a produit le 11,95 de la capture plus haut.
Le prix est affiché. Reste le calcul.
Trente minutes pour regarder votre marge, votre panier moyen et votre compte, et vous dire si Google Ads peut être rentable chez vous. Si ce n'est pas le cas, on vous le dit.
Ce levier seul fait une partie du chemin.
Le programme 90 jours fait tourner les Google Ads avec les deux autres leviers en même temps, avec une garantie : si vos ventes n'ont pas doublé au jour 90, on continue gratuitement.
On audite votre compte actuel (ou on part de zéro) et on vous montre exactement quel ROAS est atteignable dans votre industrie.